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24/12/2006
Noel
23:22 Publié dans Brèves de Comptoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/12/2006
Léo Ferré " Le Talent à fleur de Peau "
Léo Ferré, Le Talent à Fleur de Peau, documentaire de Armand Isnard
C'est Léo Ferré lui-même qui se raconte, tel qu'on ne l'avait jamais ni vu, ni entendu, et plus bouleversant que jamais dans l'interprétation de ses grands succès, comme Avec le Temps et Les Vieux Copains. Inédits, de nombreux extraits de concerts et d'émissions auxquelles il participa, de nombreux témoignages et documents d'archives éclairent l'homme d'un jour nouveau et nous font découvrir un être au cœur "gros comme ça", "toujours prêt à se battre contre l'injustice à coup de poésie".
14:15 Publié dans poèsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Willima BERG " Elisabeth "
Après le clip sur Ségolène , je vous propose de découvrir l'album de William Berg : ELISABETH , un petit bijou de poèsie urbaine :
cliquez ICI
et merci pour ton petit mot sympa :
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13:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/12/2006
la quête
une chanson pleine d'émotion du grand Jacques, dans l'Homme de la Mancha :
La quête Musique: Jacques Brel
Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.
21:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18/12/2006
SEGOLENE PAR WILLIAM BERG
17:20 Publié dans Brèves de Comptoir | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17/12/2006
HELLO FERRE
22:40 Publié dans poèsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Telephone Taratata
21:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
TRUST SARKOLAND
21:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/12/2006
JEAN EUSTACHE
"La maman et la putain".
Film ecrit et realise par Jean Eustache (1973). La musique est de Diabologum, sur leur album "#3" (1996).
Le monologue de Françoise Lebrun:
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Que je vous aime.
Regardez, je commence à être saoule et je bégaie et c'est absolument horrible, parce que ce que je dis je le pense réellement. Et je pourrais rester tout le temps avec vous tellement je suis heureuse. Je me sens aimée par vous deux.
...Et l'autre qui me regarde avec les yeux en couilles de mites, d'un air sournois, en pensant : oui ma petite, tu peux toujours causer, mais je t'aurai.
Je vous en prie Alexandre, je ne joue pas la comédie. Mais qu'est-ce que vous croyez...
...Pour moi il n'y a pas de putes. Pour moi, une fille qui se fait baiser par n'importe qui, qui se fait baiser n'importe comment, n'est pas une pute. Pour moi il n'y a pas de putes, c'est tout. Tu peux sucer n'importe qui, tu peux te faire baiser par n'importe qui, tu n'es pas une pute.
Il n'y a pas de putes sur terre, putain comprends-le. Et tu le comprends certainement.
La femme qui est mariée et qui est heureuse et qui rêve de se faire baiser par je ne sais qui, par le patron de son mari, ou par je ne sais quel acteur merdique, ou par son crémier ou par son plombier... Est-ce que c'est une pute? Il n'y a pas de putes. Y a que des cons, y a que des sexes. Qu'est-ce que tu crois. Ce n'est pas triste, hein, c'est super gai.
...Et je me fais baiser par n'importe qui, et on me baise et je prends mon pied.
...Pourquoi est-ce que vous accordez autant d'importance aux histoires de cul?
Le sexe...
Tu me baises bien. Ah! comme je t'aime.
Il n'y a que toi pour me baiser comme ça. Comme les gens peuvent se leurrer. Comme ils peuvent croire. Il n'y a qu'un toi, il n'y a qu'un moi. Il n'y que toi pour me baiser comme ça. Il n'y a que moi pour être baisée comme ça par toi.
...Quelle chose amusante. Quelle chose horrible et sordide. Mais putain, quelle chose sordide et horrible.
Si vous saviez comme je peux vous aimer tous les deux. Et comme ça peut être indépendant d'une histoire de cul. Je me suis fait dépuceler récemment, à vingt ans. Dix-neuf, vingt ans. Quelle chose récente. Et après, j'ai pris un maximum d'amants.
Et je me suis fait baiser. Et je suis peut-être une malade chronique... le baisage chronique. Et pourtant le baisage j'en ai rien à foutre.
Me faire encloquer, ça me ferait chier un maximum hein! Là, j'ai un tampax dans le cul, pour me le faire enlever et pour me faire baiser, il faudrait faire un maximum. Il faudrait faire un maximum. Il faudrait m'exciter un maximum. Rien à foutre.
Si les gens pouvaient piger une seule fois pour toutes que baiser c'est de la merde.
Qu'il n'y a une seule chose très belle: c'est baiser parce qu'on s'aime tellement qu'on voudrait avoir un enfant qui nous ressemble et qu'autrement c'est quelque chose de sordide...
...Il ne faut baiser que quand on s'aime vraiment.
Et je ne suis pas saoule... si je pleure... Je pleure sur toute ma vie passée, ma vie sexuelle passée, qui est si courte. Cinq ans de vie sexuelle, c'est très peu. Tu vois, Marie, je te parle parce que je t'aime beaucoup.
Tant d'hommes m'ont baisée.
On m'a désirée parce que j'avais un gros cul qui peut être éventuellement désirable. J'ai de très jolis seins qui sont très désirables. Ma bouche n'est pas mal non plus. Quand mes yeux sont maquillés ils sont pas mal non plus.
Et beaucoup d'hommes m'ont désirée comme ça, tu sais, dans le vide. Et on m'a souvent baisée dans le vide. Je ne dramatise pas, Marie, tu sais. Je ne suis pas saoule.
Et qu'est-ce que tu crois, tu crois que je m'appesantis sur mon sort merdique. Absolument pas.
On me baisait comme une pute. Mais tu sais, je crois qu'un jour un homme viendra et m'aimera et me fera un enfant, parce qu'il m'aimera. Et l'amour n'est valable que quand on a envie de faire un enfant ensemble.
Si on a envie de faire un enfant, on sent qu'on aime. Un couple qui n'a pas envie de faire un enfant n'est pas un couple, c'est une merde, c'est n'importe quoi, c'est une poussière... les super-couples libres...
Tu baises d'un côté chérie, je baise de l'autre. On est super-heureux ensemble. On se retrouve. Comme on est bien. Mais c'est pas un reproche que je fais, au contraire.
Ma tristesse n'est pas un reproche vous savez...
C'est une vieille tristesse qui traîne depuis cinq ans... Vous en avez rien à foutre. Regardez tous les deux, vous allez être bien... Comme vous pouvez être heureux ensemble.
14:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/12/2006
Billie Holiday
| BILLIE HOLIDAY |
Biographie L’enfance de Billie Holiday la marquera à jamais et sera à l’origine d'une existence marginale. Confiée très tôt à des parents éloignés, elle est violée par un client du bordel où elle fait le ménage. En 1928 (elle a 13 ans), la jeune Billie rejoint sa mère à New York. Elle s’y prostitue, se fait arrêter presque immédiatement et effectue un séjour en prison à l’issue duquel un club de Harlem, le Log Cabin, l'engage comme chanteuse. Là commence sa carrière. À 18 ans, elle enregistre grâce à John Hammond son premier disque avec Benny Goodman. Sa voix, à la fois juvénile et dramatique, a déjà un timbre caractéristique. On peut dire qu'elle ne chante pas comme les autres. Jusqu'en 1940, elle sera accompagnée par de grands musiciens tels que Louis Armstrong, Duke Ellington, Teddy Wilson et le légendaire Lester Young qui lui doit son surnom de «Prez». À partir de 1940, et malgré un succès appréciable, Billie Holiday sombre dans l'alcool et la drogue à la suite d'échecs amoureux répétés. Au fil de ces années ponctuées de périodes de dépression, de moments de gloire et d’incarcérations pour usage de stupéfiants, sa voix se métamorphose: elle devient rauque et éraillée, sans pour autant altérer son pouvoir d'émotion inégalable. Si le timbre est plus rocailleux, le caractère enfantin de sa voix demeure. Sa santé décline et c'est le pianiste Mal Waldron qui l'accompagne à partir de 1957 pour les deux dernières années de sa vie. Interdite de club à New York, toujours pour cause d'usage de stupéfiants, elle se produit une ultime fois à Philadelphie avant d'être hospitalisée en mai 1959. Sur son lit de mort, la police l’inculpe une dernière fois pour possession de stupéfiants. Le 17 juillet 1959 s'éteint la voix la plus déchirée et la plus déchirante que le jazz nous ait permis d'entendre. Billie Holiday avait 44 ans. | |||||||||||||||||
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