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22/01/2007
Abbé PIERRE
23:05 Publié dans Brèves de Comptoir | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18/01/2007
Arnaud Montebourg
eh bien que cette campagne est drôle .....ça promet !!!!!
Invité de l'émission "Le Grand Journal" sur Canal+ (le 17 janvier), Arnaud Montebourg a laissé entendre que le seul défaut de Ségolène Royal était "son compagnon". Une plaisanterie qui n'a pas été du goût du couple Royal/Hollande. "Montebourde" (ainsi rebaptisé par Nadine Morano de l'UMP) a écopé d'un mois de suspension de ses fonctions de porte-parole. Autant dire que l'ascension fulgurante de Montebourg vient d'être stoppée nette.
Sur ce coup-là, le député endosse toute la responsabilité de sa bourde et plus globalement de son incohérence. N'était-ce pas lui qui, il y a quelques mois, appelait solennellement l'ensemble de la classe politique à boycotter les émissions de divertissement qui mélangent les genres : politique, humour, showbiz… au risque de décrédibiliser l’action publique des "représentants du Peuple". Le même n'a-t-il pas connu il y a quatre mois une mésaventure avec le magazine Gala (lire en commentaire) ? Montebourg a voulu jouer les amuseurs publics sur Canal+. Mauvaise pioche ! Nous ne jugerons pas ici son sens de l’humour (que nous pouvons partager) mais sa fâcheuse propension à jouer les girouettes. Un jour, il dénonce la "pipolisation" de l’action politique, le lendemain il l’alimente.
égolène Royal a déclaré jeudi qu'elle rétablissait "de l'ordre juste", après la suspension d'Arnaud Montebourg de ses fonctions de porte-parole. "Quand le moment vient, je rétablis de l'ordre juste, j'exerce mon autorité juste, sans laisser passer un certain nombre de choses. J'ai mis un carton jaune", a déclaré Mme Royal à la presse en marge du congrès de l'Unisda (Union nationale pour l'insertion sociale du déficient auditif) à La Villette à Paris, soulignant que les "bons mots" ne doivent pas "blesser ou dénigrer".
Mme Royal a "suspendu" jeudi pour un mois M. Montebourg, après que ce dernier a déclaré "pour rire" que le seul défaut de la candidate était "son compagnon", François Hollande, le numéro un du PS."J'entends exercer ma juste autorité, dans le cadre du respect de chacun et d'un ordre juste", a-t-elle indiqué, soulignant qu'"il n'est pas toujours facile d'exercer son autorité pour une femme".
"Même si quelques-uns rechignent, ricanent, se moquent de moi, il faut aussi qu'un certain nombre d'hommes acceptent l'autorité différente d'une femme, c'est pas forcément facile, il va bien falloir qu'ils s'y habituent", a-t-elle ajouté.
Pour elle, "il est urgent que l'élection présidentielle retrouve le niveau auquel elle doit se situer, que le débat politique retrouve de la hauteur".
Elle a assuré qu'elle continuerait "avec une force souriante tranquille", allusion au slogan de François Mitterrand en 1981.
Elle a dit encore qu'elle voulait continuer à "changer la politique, les façons de faire", pour "être en phase" avec ce qu'attendent les Français, qui veulent "participer aux décisions qui les concernent".
"Cette méthode je la crois bonne, elle est attendue par ceux que je rencontre, je m'y tiendrai", a-t-elle dit, ajoutant : "il n'y a pas de doute en moi".
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14/01/2007
l'internationale
un chant salutaire après cette folle journée:
Pottier écrit le poème qui deviendra les paroles de l'Internationale en juin 1871, en pleine répression versaillaise. En 1888, l'ouvrier lillois Pierre Degeyter met ce poème en musique. Et c'est à partir du congrès d'Amsterdam de la IIème Internationale en 1904 que ce chant devient l'hymne du mouvement ouvrier mondial.
Debout ! les damnés de la terre
Debout ! les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère :
C’est l’éruption de la fin
Du passé faisons table rase
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !
Refrain
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !
L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !
et un lien vers des versions de différents pays , à écouter !!!!
http://www.deljehier.levillage.org/internationale.htm<...
19:15 Publié dans Brèves de Comptoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/01/2007
Goodbye Marylou
Un classique de Michel Polnareff , avec un clin d'oeil à tous ceux ou celles qui surfent sur le Net :
Quand l'écran s'allume je tape sur mon clavier
Tous les mots sans voix qu'on se dit avec les doigts
Et j'envoie dans la nuit
Un message pour celle qui
Me répondra OK pour un rendez-vous
Message électrique quand elle m'électronique
Je reçois sur mon écran tout son roman
On s'approche en multi
Et je l'attire en duo
Après OK elle me code Marylou
Goodbye Marylou,Goodbye...
Quand j'ai caressé son nom sur mon écran
Je me tape Marylou sur mon clavier
Quand elle se déshabille
Je lui mets avec les doigts
Message reçu OK code Marylou
Quand la nuit se lève et couche avec le jour
La lumière vient du clavier de Marylou
Je m'envoie son pseudo
Mais c'est elle qui me reçoit
Jusqu'au petit jour on se dit tout de nous
Goodbye Marylou,Goodbye...
Quand l'écran s'allume je tape sur mon clavier
Tous les mots sans voix qu'on se dit avec les doigts
Et j'envoie dans la nuit
Un message pour celle qui
A répondu OK pour un rendez-vous
Goodbye Marylou,Goodbye...
21:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07/01/2007
A TOI
Un petit coup de nostalgie ....
avec cette chanson de Joe DASSIN :
Joe Dassin
À toi
A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes regrets
A tes anciens princes charmants
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j'ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t'ai caché
A mes idées de baladin
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l'avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille terre
Qui s'en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces milliers d'amoureux
Qui sont comme nous
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
22:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01/01/2007
le premier bonheur du jour
Un peu de légèreté pour commencer cette nouvelle année :
Le premier bonheur du jour
Françoise Hardy
Paroles: Frank Gérald. Musique: Jean Renard 1963
Le premier bonheur du jour
C'est un ruban de soleil
Qui s'enroule sur ta main
Et caresse mon épaule
C'est le souffle de la mer
Et la plage qui attend
C'est l'oiseau qui a chanté
Sur la branche du figuier
Le premier chagrin du jour
C'est la porte qui se ferme
La voiture qui s'en va
Le silence qui s'installe
Mais bien vite tu reviens
Et ma vie reprend son cours
Le dernier bonheur du jour
C'est la lampe qui s'éteint
18:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
c'est extra
11:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
BONNE ANNEE 2007
11:10 Publié dans Brèves de Comptoir | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



