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29/05/2007
Patrick Pelloux

Il est depuis 1998 président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUHF), un syndicat qui regroupe les médecins urgentistes hospitaliers. Il est devenu célèbre pendant la canicule de 2003 lorsqu'il a donné l'alerte sur les médias des conséquences de la canicule dans les services hospitaliers. Il est actuellement adjoint au chef des urgences à l'hôpital Saint-Antoine à Paris, hôpital qu'il a rejoint en 1995.
Il a suivi ses études à l'école internationale européenne et à la faculté de médecine de Paris et devient docteur en médecine. Il a également une capacité en médecine d'urgence et de catastrophe.
Patrick Pelloux se distingue surtout par son implication dans la défense de l'hôpital public et du service public qui y est rendu. Il plaide de longue date la cause de l'hôpital public auprès des gouvernements successifs. En juin 2005, il a été réélu pour deux ans à la tête de l'Amuf (le nom de l'association a perdu son "H", ne se composant plus uniquement d'hospitaliers), association qui compte pas moins de 2 000 médecins urgentistes. Il est également vice-président de la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, principale organisation intersyndicale regroupant les praticiens hospitaliers de toutes les disciplines médicales et pharmaceutiques.
Il intervient régulièrement dans N'ayons pas peur des mots, une émission quotidienne de débat contradictoire présentée par Samuel Etienne diffusée sur la chaîne d'information en continu I>Télé.
Par ailleurs il tient une chronique dans Charlie Hebdo, « Histoire d'urgences », où il conte des anecdotes de son travail. Et a reçu un prix de l'Institut de France pour ses écrits en 2005 (prix Cino del Duca).
Il est père de 2 enfants, Zoé et et Félix.
Histoires d'urgence
De Patrick Pelloux
Editeur : Le Cherche midi
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Kouchner

Biographie Bernard Kouchner
Les sondages d’opinion le mettent en tête des personnalités préférées des Français depuis plusieurs années. Bernard Kouchner a réussi pendant vingt ans à rester dans le cœur du peuple sans y laisser une place aux autres hommes politiques. Pour cela, trois explications simples.
1. Sa présence médiatique Depuis qu’il a fondé Médecins sans frontières en 1971 et Médecins du Monde en 1979, Bernard Kouchner est sur tous les fronts de l’humanitaire. Biafra, Vietnam, Jordanie, Liban, Amérique latine, Somalie, Kosovo : au coeur de l'urgence, il suit les reporters, les reporters le suivent. Au point de devenir célèbre dans le monde entier. Son combat pour la reconnaissance du droit d’ingérence (qu’il appelle devoir) et le soutien d’une intervention humanitaire en Irak lui valent d’être élu l’une des 100 personnalités les plus influentes de la planète en 2004 par le Time Magazine.
2. Son engagement humanitaire A part être médecin, Bernard Kouchner, c’est un saint homme, protecteur de la veuve et de l’orphelin. Sa cause est juste et défendable, et n’importe quel Français ne peut l’attaquer sur son combat. Notamment et surtout au Kosovo. Haut représentant de l’ONU et administrateur de la région entre 1999 et 2001, tous les spécialistes ont reconnu son utilité dans cette région meurtrie. Il y organise l’aide humanitaire, l’administration, l’économie et élabore les institutions démocratiques.
3. Son positionnement original Avant d’être indépendant, Bernard Kouchner était au PS. Aujourd’hui, on ne sait plus vraiment. Absent ou présent selon les événements internationaux, il participe à plusieurs gouvernements de gauche, sous Rocard et Jospin, et devient ministre de la santé entre 1999 et 2001. Son socialisme relatif lui permet de participer à un gouvernement de droite, il est nommé ministre des Affaires étrangères le 18 mai 2007.
Point fort : Sa popularité
Point faible : Aucun mandat d’élu
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27/05/2007
NAOSOL
Vu et entendu sur Dailymotion , un jeune mec guitariste avec un joli brin de voix , accompagné parfois par un de ses potes , et des bonne reprises (covers) de blues, pop , rock music !!!
un extrait ici :
15:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/05/2007
Toulouse
un petit clin d'oeil à Nougaro à l'occasion d'un déplacement sur Toulouse cette semaine :
extrait du Concert "Hombre et lumière" du 21 Juillet 1998 à Toulouse .
Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes
O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse
Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne
O mon païs, ô Toulouse
Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant
L'église St-Sernin illumine le soir
D'une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose
Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?
Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues
Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles
O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse
Paroles : Claude Nougaro
Musique : JC Vannier
21:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08/05/2007
NOIR DESIR
Le Vent Nous Portera
Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien là
Le vent nous portera
Ton message à la Grande Ourse
Et la trajectoire de la course
Un instantané de velours
Même s'il ne sert à rien va
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra mais
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Et cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génetique en bandouillère
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant dis ?
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra mais
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ce qui peut frapper à ta porte
Infinité de destins
On en pose un et qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra mais
Le vent nous portera
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président
08:35 Publié dans Brèves de Comptoir | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


