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        <title>De Tout et de Rien - film</title>
        <description>De Tout et de Rien</description>
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                <title>JEAN EUSTACHE</title>
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                <author>noreply@ (DonY)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 12 Dec 2006 14:25:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;334&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/5Z5JzpeXwdQje465e&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/5Z5JzpeXwdQje465e&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;334&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&quot;La maman et la putain&quot;.&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Film ecrit et realise par Jean Eustache (1973). La musique est de Diabologum, sur leur album &quot;#3&quot; (1996).&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Le monologue de Françoise Lebrun:&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; ------------------------------ ---&lt;br /&gt; Que je vous aime.&lt;br /&gt; Regardez, je commence à être saoule et je bégaie et c'est absolument horrible, parce que ce que je dis je le pense réellement. Et je pourrais rester tout le temps avec vous tellement je suis heureuse. Je me sens aimée par vous deux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ...Et l'autre qui me regarde avec les yeux en couilles de mites, d'un air sournois, en pensant : oui ma petite, tu peux toujours causer, mais je t'aurai.&lt;br /&gt; Je vous en prie Alexandre, je ne joue pas la comédie. Mais qu'est-ce que vous croyez...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ...Pour moi il n'y a pas de putes. Pour moi, une fille qui se fait baiser par n'importe qui, qui se fait baiser n'importe comment, n'est pas une pute. Pour moi il n'y a pas de putes, c'est tout. Tu peux sucer n'importe qui, tu peux te faire baiser par n'importe qui, tu n'es pas une pute.&lt;br /&gt; Il n'y a pas de putes sur terre, putain comprends-le. Et tu le comprends certainement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La femme qui est mariée et qui est heureuse et qui rêve de se faire baiser par je ne sais qui, par le patron de son mari, ou par je ne sais quel acteur merdique, ou par son crémier ou par son plombier... Est-ce que c'est une pute? Il n'y a pas de putes. Y a que des cons, y a que des sexes. Qu'est-ce que tu crois. Ce n'est pas triste, hein, c'est super gai.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ...Et je me fais baiser par n'importe qui, et on me baise et je prends mon pied.&lt;br /&gt; ...Pourquoi est-ce que vous accordez autant d'importance aux histoires de cul?&lt;br /&gt; Le sexe...&lt;br /&gt; Tu me baises bien. Ah! comme je t'aime.&lt;br /&gt; Il n'y a que toi pour me baiser comme ça. Comme les gens peuvent se leurrer. Comme ils peuvent croire. Il n'y a qu'un toi, il n'y a qu'un moi. Il n'y que toi pour me baiser comme ça. Il n'y a que moi pour être baisée comme ça par toi.&lt;br /&gt; ...Quelle chose amusante. Quelle chose horrible et sordide. Mais putain, quelle chose sordide et horrible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si vous saviez comme je peux vous aimer tous les deux. Et comme ça peut être indépendant d'une histoire de cul. Je me suis fait dépuceler récemment, à vingt ans. Dix-neuf, vingt ans. Quelle chose récente. Et après, j'ai pris un maximum d'amants.&lt;br /&gt; Et je me suis fait baiser. Et je suis peut-être une malade chronique... le baisage chronique. Et pourtant le baisage j'en ai rien à foutre.&lt;br /&gt; Me faire encloquer, ça me ferait chier un maximum hein! Là, j'ai un tampax dans le cul, pour me le faire enlever et pour me faire baiser, il faudrait faire un maximum. Il faudrait faire un maximum. Il faudrait m'exciter un maximum. Rien à foutre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si les gens pouvaient piger une seule fois pour toutes que baiser c'est de la merde.&lt;br /&gt; Qu'il n'y a une seule chose très belle: c'est baiser parce qu'on s'aime tellement qu'on voudrait avoir un enfant qui nous ressemble et qu'autrement c'est quelque chose de sordide...&lt;br /&gt; ...Il ne faut baiser que quand on s'aime vraiment.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et je ne suis pas saoule... si je pleure... Je pleure sur toute ma vie passée, ma vie sexuelle passée, qui est si courte. Cinq ans de vie sexuelle, c'est très peu. Tu vois, Marie, je te parle parce que je t'aime beaucoup.&lt;br /&gt; Tant d'hommes m'ont baisée.&lt;br /&gt; On m'a désirée parce que j'avais un gros cul qui peut être éventuellement désirable. J'ai de très jolis seins qui sont très désirables. Ma bouche n'est pas mal non plus. Quand mes yeux sont maquillés ils sont pas mal non plus.&lt;br /&gt; Et beaucoup d'hommes m'ont désirée comme ça, tu sais, dans le vide. Et on m'a souvent baisée dans le vide. Je ne dramatise pas, Marie, tu sais. Je ne suis pas saoule.&lt;br /&gt; Et qu'est-ce que tu crois, tu crois que je m'appesantis sur mon sort merdique. Absolument pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On me baisait comme une pute. Mais tu sais, je crois qu'un jour un homme viendra et m'aimera et me fera un enfant, parce qu'il m'aimera. Et l'amour n'est valable que quand on a envie de faire un enfant ensemble.&lt;br /&gt; Si on a envie de faire un enfant, on sent qu'on aime. Un couple qui n'a pas envie de faire un enfant n'est pas un couple, c'est une merde, c'est n'importe quoi, c'est une poussière... les super-couples libres...&lt;br /&gt; Tu baises d'un côté chérie, je baise de l'autre. On est super-heureux ensemble. On se retrouve. Comme on est bien. Mais c'est pas un reproche que je fais, au contraire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ma tristesse n'est pas un reproche vous savez...&lt;br /&gt; C'est une vieille tristesse qui traîne depuis cinq ans... Vous en avez rien à foutre. Regardez tous les deux, vous allez être bien... Comme vous pouvez être heureux ensemble.&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Et maintenant, tout le monde en parle</title>
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                <author>noreply@ (DonY)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Sat, 07 May 2005 09:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_gleize.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_gleize.jpg&quot; alt=&quot;medium_gleize.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« On croyait ne jamais y arriver », souffle Delphine Gleize à l'issue de la première projection du ciné-concert « L'homme qui rêvait d'un enfant » mercredi soir, à l'Espace François-Mitterrand, à Mont-de-Marsan. &lt;br /&gt;Une réalisatrice soulagée et visiblement émue. Soulagée, parce que la performance a été accomplie sans fausse note. De noir vêtus, les dix-sept musiciens de l'orchestre se sont fondus dans le décor, jusqu'à faire corps avec les images. Emue, parce que le public était au rendez-vous de ce pari insensé, avec ses fous rires et ses étonnements, ses « oh ! » et ses « ah ! ». &lt;br /&gt;« D'entendre rire les gens, c'est énorme », confie Delphine Gleize, les yeux encore brillants d'émotion. « Ce qui m'amuse lorsque j'écris, je ne sais pas si cela va ensuite amuser le voisin. » Un doute vite balayé par les réactions de la salle. La surprise, en reconnaissant la plage de Contis, ou encore la gare d'Ygos, le marché de Morcenx, l'American saloon de Mont-de-Marsan, les rires nerveux de ceux qui se retrouvent à l'image, ravis d'avoir surmonté l'écueil du montage, les sourires saluant l'humour tendre de la cinéaste... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un cri dans la salle. Parfois, quelques cris hystériques explosent dans les rangs. Comme celui de Souad Azzouzi, jolie brune montoise, qui n'a vraiment pas pu se retenir. « Je me suis vue, j'ai crié, c'est l'émotion, j'ai pas pu gérer ». Inscrite au casting par ses collègues de la mairie, Souad entraîne dans l'aventure ses copains et son frère. A ses côtés, sur les bancs de la salle François-Mitterrand, ses amies Laurence Etcheberry, et Krystel. « On a fait le tournage à Morcenx, ma ville natale. On connaissait la gare, la place du marché, les vendeurs », sourit Souad. « Pour le casting, on m'avait dit que c'était l'histoire d'un mec qui voulait adopter un enfant, et l'enfant reçu était en fait un vieillard. Je m'attendais à un film triste et je n'ai fait que rire.» &lt;br /&gt;Souad a tourné dans la scène du marché à Morcenx. « On me voit passer à 30 centimètres d'Artus de Penguern, et de l'actrice principale ! », s'étonne-t-elle encore. « En regardant le film, on cherchait les têtes de tout le monde et on ne voit que moi. Je me souviens qu'on se pelait le jour de la scène. Je ne sentais pas mes orteils. A l'issue de la trentième prise, j'ai retenu &quot;On la garde&quot;. » Des souvenirs qui resteront, tout comme la découverte des images. « Je me trimballais toute seule avec mon panier à la main, il faisait un froid de canard et dans le film, je souris ! » &lt;br /&gt;Dès qu'elles ont appris la date de la première projection, le groupe de filles a banalisé cette journée du mercredi 4 mai pour être au rendez-vous du film. A l'entracte, Bernard, encore un copain, qui n'a pas pu se libérer, les appelle pour demander s'il apparaît à l'écran. « J'ai vu ses jambes », assure l'une d'entre elles. &lt;br /&gt;De l'avis général, l'expérience est inoubliable. « Sur le tournage, quand l'actrice sent l'oeuf, on a l'impression que la gestuelle est exagérée, mais à l'écran, on ressent bien les émotions », raconte Krystel, ravie d'avoir découvert « l'envers du décor ». « Le fait d'avoir participé ne casse pas la vision. Même si au début, on essaie surtout de retrouver visages et lieux connus, très vite on se laisse embarquer par le film. Quant aux musiciens, on les oublie, on a l'impression que c'est une bande son », poursuit-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Performance musicale. Une bande son particulièrement réussie. A l'issue de la soirée, Arthur H, revient sur le marathon musical. « J'ai composé la musique en septembre tout seul dans ma chambre en rêvant au film qui n'existait pas encore. Avec Francis Mounier, on a pensé aux cuivres pour la couleur landaise. Puis j'ai rencontré les musiciens. Au début, nous étions stressés mais il n'y a jamais eu de tension. Ca ne sonnait pas du tout, on s'est regardé, on s'est dit que ce n'était pas évident. Mais tout le monde y a mis tout son coeur ». Le résultat est là, à la hauteur des efforts. Le public averti aura bien repéré un léger faux départ, mais ce sera la seule dissonance dans ce défi de taille. « Je ne sais même pas si un ciné-concert avait déjà été osé sur un film parlant ». Résultat ? « C'était un sentiment merveilleux », confie Arthur H. &lt;br /&gt;« Nous avons travaillé dans notre caverne, dans notre grotte, longtemps, de manière très rigoureuse et tout d'un coup, la musique apparaît au soleil, sort à la lumière. Avec les gens, tout prend son sens. » Francis Mounier, l'arrangeur musical, se demandait quelle serait la réaction de l'orchestre face aux mouvements du public. « Non seulement les réactions ne nous ont pas déconcentrés, mais elles nous ont portés, mis dans l'énergie et dans le plaisir du film. Et je crois que cela s'est entendu », conclut Arthur H. Acteurs, musiciens, figurants, partenaires, tout le monde « a rendu le film vivant », résume Delphine Gleize. Vivant, comme ce projet fou, l'a été mercredi soir, dans une salle vivante elle aussi, des réactions d'un public acteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aude Ferbos  / Sud-Ouest du 06 mai 2005&lt;/strong&gt;
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                <title>Ciné Concert</title>
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                <author>noreply@ (DonY)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Thu, 05 May 2005 18:10:00 +0200</pubDate>
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                        &quot; l'homme qui rêvait d'un enfant &quot;  un film de Delphine Gleize avec  Darry Cowl  et Artus de Penguern&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_gleize_arthurh.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_gleize_arthurh.jpg&quot; alt=&quot;medium_gleize_arthurh.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un long métrage plein de poèsie , lent  dans la forme mais avec beaucoup de tendresse  et d'humour ;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;la musique fut  jouée devant  l'écran en contrebas , avec Arthur H au piano et une harmonie de jeunes musiciens locaux avec beaucoup de cuivres ...dans un style à la Nino Rota !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte local , et avec cette prestation en public , ce fut  très beau ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie officielle fin février 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.carnages-lefilm.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.carnages-lefilm.com/&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://arthurh.artistes.universalmusic.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://arthurh.artistes.universalmusic.fr/&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
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                <title>L'Homme qui rêvait d'un enfant</title>
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                <author>noreply@ (DonY)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 May 2005 17:23:30 +0200</pubDate>
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                    CINE-CONCERT. --Avant Bayonne le 4 juin et Bordeaux le 10 juin, Mont-de-Marsan accueille ce soir la première de « L'Homme qui rêvait d'un enfant », film de Delphine Gleize mis en musique par Arthur H&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_delphinegleize.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_delphinegleize.jpg&quot; alt=&quot;medium_delphinegleize.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une création 100 % landaise :  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  La fatigue de ces derniers jours n'a pas eu raison du doux sourire de Delphine Gleize. Dans la nuit de samedi à dimanche, la réalisatrice montoise a bouclé le montage de « L'Homme qui rêvait d'un enfant » dans un studio parisien. Un film tourné « à l'énergie » en vingt-cinq jours, soit deux semaines de moins que le délai habituel pour mettre en boîte un long métrage... &lt;br /&gt;« Les membres de l'équipe de postproduction parisienne ont fait des prouesses pour que tout soit prêt pour le 4 mai », glisse la jeune femme avec fierté en avalant par petites gorgées un café bien allongé. « J'ai tenu à les associer à la première de mercredi en invitant Pierre André, qui a travaillé sur la bande-son, et le monteur François Quiqueré. » &lt;br /&gt;Ce soir, sur la scène de l'espace Mitterrand de Mont-de-Marsan transformée en salle obscure, les comédiens Artus de Penguern, Quentin Challal, Mael Gravier, et tous les acteurs de cette « superproduction » estampillée Landes de la pointe au bout des échasses devraient également se retrouver pour assister à un ciné-concert d'anthologie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atypique. Deux autres dates seulement sont prévues pour assister à une création atypique joliment baptisée « Tout le monde est là » : le samedi 4 juin à la salle Lauga de Bayonne (21 heures) et le vendredi 10 juin (20 h 30) au Port de la Lune à Bordeaux. &lt;br /&gt;L'idée de ce ciné-concert a germé il y a un an et demi au comptoir du Café Music, arène montoise des musiques amplifiées. Didier Valdès, le maître des lieux, gardait un souvenir ému de la prestation du groupe béarnais Myguk sur les images du « Nosferatu » de Murnau. Il en parle à Frantz Delplanque, directeur des affaires culturelles au Conseil général. Ce dernier voit grand. La fiction totalement inédite sera confiée à Delphine Gleize, remarquée à Cannes pour son premier long métrage « Carnages » en 2002 et César 2000 du meilleur court métrage. Et pour la musique, il pense à Arthur H, rencontré un soir lors d'un concert à Doazit, derrière son piano. &lt;br /&gt;« Le scénario était libre. Seule contrainte pour Delphine et Arthur : toute l'entreprise devait se dérouler dans les Landes. On a décidé d'associer des musiciens amateurs landais à la création musicale et des écoliers du département au tournage et à la réalisation du making of. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_arthur_h_chambre.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://donylandes.hautetfort.com/images/medium_arthur_h_chambre.jpg&quot; alt=&quot;medium_arthur_h_chambre.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un soir, dans la salle Lauga de Bayonne, le jeune directeur des affaires culturelles, tout intimidé, remet le synopsis à Arthur H. « J'ai longtemps hésité avant d'accepter. Ca tombait en pleine préparation de mon prochain album que j'ai choisi d'enregistrer à Montréal. Le planning était serré. Mais j'ai été séduit par la simplicité et l'originalité de cette création collective. » &lt;br /&gt;Ponctuel, Arthur H remet la musique début octobre à l'arrangeur Francis Mounier, saxophoniste, clarinettiste, membre du célèbre Kakal Band et spécialiste des musiques d'harmonie de Gascogne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Univers forain ». « Arthur H a composé la musique alors que le film n'existait pas encore, reconnaît Delphine Gleize. Mais nous avions beaucoup parlé de l'histoire et des personnages auparavant. Il a une manière unique de confronter les émotions parfois contradictoires dans un seul morceau. Un univers généreux, très forain. » &lt;br /&gt;« C'est une expérience humaine et artistique fantastique, reconnaît aujourd'hui Arthur H. Le fait de travailler avec des musiciens amateurs a été un défi inédit, mais ces derniers ont été transcendés par Francis Mounier, qui a mis des couleurs orchestrales dans leurs instruments. » &lt;br /&gt;Après le ciné-concert, Delphine Gleize pense déjà à la prochaine vie de son film. « Je pense le remonter en partie et le sortir en salle. On est partis d'un projet muet. Aujourd'hui, j'ai une heure trente d'histoire avec des dialogues. Le choix de la musique n'est pas encore arrêté, car celle d'Arthur est vraiment conçue pour le ciné-concert. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciné-concert, ce soir à 21 heures, espace François-Mitterrand, Mont-de-Marsan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SUD-OUEST Olivier Bonnefon 04 mai 2005
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